Des lieux pour contempler, expérimenter et partager

Nom de l'initiateur·trice de l'atelier : Etienne Faure
Noms des participant·es : Eliska
Denis ODE
Description / éléments importants de l'échange : Eliska, dans la communauté du chemin neuf, ce que nous expérimentons beaucoup dans la ferme de notre dame de Dombes. On essaie de vivre la conversion écologique. C'est un lieu ouvert où on accueille des groupes. Comment développer pour être encore plus ouvert ? découvrir l'écologie ?
Etienne dans le jura en 2003, formateur pour les agriculteurs du département. La formation est un des lieux où le partage est possible... et je commence souvent par observer/contempler ce qui existe et qui permet d'aller plus loin et d'aller vers l'expérimentation et le partage. SI on commence directement par le partage il est difficile de rester bienveillant, alors que si on commence par l'émerveillement tout est possible !
Denis, dans un groupe nouvellement crée dans le diocèse de Nîmes autour de la question de l'écologie, nous avons expérimenté combien nous ne connaissions pas du tout l'ensemble des initiatives présentes dans le diocèse.
Dans la coopérative bio-lait, un coopérative qui collecte le lait bio,. une coopérative très vivante avec un esprit très vivant, par des actions concrètes. Il existe des rencontre départementale tous les mois, avec des rencontres de partage (1 fois/mois).
En fait il existe beaucoup de choses que nous ne connaissons pas.
Il est important de commencer par observer ce qui existe déjà, et le reconnaitre et le faire connaitre. Des initiatives existent dans le monde chrétiens mais aussi en dehors,
Le contemplation ouvre à la fois à une dimension spirituelle mais aussi une dimension pratique.
Quand je suis en train d'aller chercher les vaches et que je les trais, la contemplation est aussi là, pas uniquement dans l'observation.
Dans les groupes scolaires qui nous visitent, d'abord on ferme les yeux, on écoute, on respire, puis on ouvre les yeux on regarde, puis on nourrit les vaches, on fait une action, c'est là que les enfants font une expérience. C'est le coté le plus important de la visite.
Une formation qui marche bien, est une formation qui passe par la visite où chacun a les pieds dans la terre, dans la bouse.
Même avec les adultes, le fait de permettre aux gens de venir à la ferme ouvre un autre regard sur ce qu'il mange.
Le but de ces visites ?
La version universelle, éveiller au respect et à la complicité avec la création.
Comment les enfants, peuvent mieux respecter les autres..; ça passe par la compréhension qui est directement lié à la connaissance (de l'animal, de la terre, du paysan,...)
Le signe de l'intérêt des nos contemporains pour cette connaissance, c'est le succès des initiatives comme "de fermes en fermes".
Dans le lieux, pour expérimenter, partager, expérimenter .. il est nécessaire de faire les choses dans "ce" bon sens.
Lorsque les adultes découvrent les fermes et font avec leur main, il y a quelque chose de l'ordre de la réconciliation de notre corps. L'expérience physique doit être là. Ces lieux sont des lieux du faire et si possible du faire ensemble. Il manque quelque chose, y compris, en église pour éviter de passer de lieux de caté, d'eglise, ...sans passer par du "faire" ensemble.
Quelles nouvelles idées/projets à mettre en oeuvre concrètement dans mon diocèse ? : Comment des lieux de doyenné peuvent être aussi des lieux pour contempler, partager et expérimenter ?