Visualisation du fichier CSV pour l'export des fiches de type : CEF 2020 - Compte rendu d'atelier du Forum Ouvert du 21 novembre - Total des fiches : 37
"datetime_create","datetime_latest","Titre de l'atelier (sujet en 2-3 mots)","Nom de l'initiateur·trice de l'atelier","Noms des participant·es","Description / éléments importants de l'échange","Quel plan d'actions pour la suite ?","Commentaires éventuels"
19/11/2020 17:29:29,19/11/2020 17:29:29,"test atelier","ropmain","","","",""
20/11/2020 09:30:02,20/11/2020 09:30:02,"elever des animaux et s'en nourir","marie christine favé","marie christine favé","Bonjour


Suite à un erreur de « manipulation"" informatique , le sujet s’est envolé 
Pour ceux qui souhaitaient échanger, il est possible en me contactant
durant cette semaine.
Sur proposition des organisateurs, voici quelques éléments personnels de réflexions, nées de mon vécu d’éleveuse et de mes connaissances des animaux et du monde animal (vétérinaire accompagnant les éleveurs paysans dans les campagnes françaises). 

Si vous souhaitez approfondir ce sujet à l'issue de ces journées, je vous invite à me contacter. 
marie-christine.fave@wanadoo.fr
0611595416


Lorsqu’il s’agit des animaux et du monde animal,  il est deux conceptions  divergentes parmi les humains : 

Les uns, lisent la Génèse comme une invitation à maitriser, dominer les animaux et l’ensemble de la Création
et justifient ainsi l’exploitation agricole, et les productions animales. 
Un monde où la technique et  la machine, se substituent au vivant animal et éleveur.
Un modèle qui se révèle  aujourd’hui ses failles écologique, économiques, sanitaires, sociales, humaines, et humanitaires.

Les autres  lisent la Génèse comme une invitation pour l’homme à se nourrir exclusivement de végétal, 
D’où des mouvements végétaliens, antispécistes (lhomme devient un animal comme un autre), qui excluent l’animal domestique, d’élevage ou de compagnie, de notre quotidien. et prônent pour certains 
 Un ré-ensauvagement de notre environnement. Des ‘réserves’ sauvages, coupant l’humain de la présence animale voire de la création et des  plantes, et autres créatures. 

Et s’il était  une autre voix, du milieu  , un vie de paysan et quotidien en alliance avec les animaux et l’ensemble de la Création ? Cultiver la terre, élever des animaux et s’en nourrir.
Honorer l’animal et ce qu’il nous offre durant sa vie, sa puissance de traction, ses petits, son lait, son pâturage et entretien des campagnes, et aussi l’honorer lors de la mise à mort et à notre table, 
Et s’il existait une autre voie ? Nous pouvons rencontrer le vivant pour ce qu’il est, entrer en relation et créer une alliance avec les animaux sauvages et domestiques qui nous entourent.
Des éleveurs, paysans le vivent dans les campagnes françaises, et dans bien des régions du monde. Les choix, pratiques de  l’éleveur, paysan, se fondent  alors sur le respect des lois du vivant, collaborer plutôt que maitriser et corriger. Il s’agit de rencontrer la création : le lieu, le sol, les plantes, les animaux, d’identifier leurs talents et ensuite  dessiner un chemin de vie inspiré par ces talents. Créer un équilibre au sein du domaine entre les sols, plantes sauvages et cultivées, animaux sauvages et domestiques plutôt que de guetter et traiter des déséquilibres.
Dans les fermes paysannes, plantes, animaux et l’ensemble des Créatures et des milieux, répondent et positivement  et concrètement à ces propositions de l’Humain. Les animaux sont plus fertiles, les veaux, agneaux et autres petits sont vigoureux, le lait en quantité est nourrissant, les animaux croissent et se développent en santé et offrent une viande riche, savoureuse et nourrissante. 
 Il s’agit alors non pas seulement de nourrir notre corps de glucides, lipides, protides et minéraux mais de nourrir notre être dans toutes ses dimensions. Ceux qui ont dégusté de la viande d’un animal élevé dans le respect de ses besoins physiologiques (une vache marche, broute et rumine) et éthologiques (en troupeau par exemple) et avec  la considération de l’ éleveur, a gouté les saveurs riches et au-delà combien, cette viande  nous empli et de satiété qui  ressentie alors.  
Et si alors, il s’agissait de  faire corps avec ces nourritures terrestres 

 Tout milieu de vie, entre une naissance et une mort, est un mouvement permanent. Des naissances d’animaux de plantes, des morts. Au sein d’une ferme morts et naissances modifient et régulent l’équilibre au fil des saisons. Pour l’éleveur paysan, le sacrifice d’un animal, se vit en écho avec l’équilibre, la sécurité et la durabilité du troupeau au sein de son milieu de vie. 
La mise à mort de l’animal est alors, un temps sacré que l’éleveur partage avec son animal qu’il accompagne dans son dernier souffle dans une profonde présence. La gratitude pour ce temps de vie terrestre partagé et pour ce don ultime de sa chair. Chair qui nourrit sa famille ses proches et d’autres humains, qui les dégustent avec respect. 

Notre nourriture terrestre, prends un autre sens et au delà de la gratitude envers l’animal, la plante que nous dégustons,
Il s’agit pour l’éleveur et possiblement des autres invités à la table d’honorer l’animal, la plante qui nous nourrit.  

De ce compagnonage, l’éleveur se réalise et s’épanouit. Une vie de paysan, éleveur devient alors un chemin de foi. L’enseignement chrétien se déroule au sein du vivant et nous invite et nous accompagne pas à pas, dans notre travail de chrétien. 






","un eclairage, chretine à partir de l' etude biblique et autres textes chrétiens
",""
20/11/2020 09:30:43,20/11/2020 09:30:43,"elever des animaux et s'en nourir","marie christine favé","marie christine favé","Bonjour


Suite à un erreur de « manipulation"" informatique , le sujet s’est envolé 
Pour ceux qui souhaitaient échanger, il est possible en me contactant
durant cette semaine.
Sur proposition des organisateurs, voici quelques éléments personnels de réflexions, nées de mon vécu d’éleveuse et de mes connaissances des animaux et du monde animal (vétérinaire accompagnant les éleveurs paysans dans les campagnes françaises). 

Si vous souhaitez approfondir ce sujet à l'issue de ces journées, je vous invite à me contacter. 
marie-christine.fave@wanadoo.fr
0611595416


Lorsqu’il s’agit des animaux et du monde animal,  il est deux conceptions  divergentes parmi les humains : 

Les uns, lisent la Génèse comme une invitation à maitriser, dominer les animaux et l’ensemble de la Création
et justifient ainsi l’exploitation agricole, et les productions animales. 
Un monde où la technique et  la machine, se substituent au vivant animal et éleveur.
Un modèle qui se révèle  aujourd’hui ses failles écologique, économiques, sanitaires, sociales, humaines, et humanitaires.

Les autres  lisent la Génèse comme une invitation pour l’homme à se nourrir exclusivement de végétal, 
D’où des mouvements végétaliens, antispécistes (lhomme devient un animal comme un autre), qui excluent l’animal domestique, d’élevage ou de compagnie, de notre quotidien. et prônent pour certains 
 Un ré-ensauvagement de notre environnement. Des ‘réserves’ sauvages, coupant l’humain de la présence animale voire de la création et des  plantes, et autres créatures. 

Et s’il était  une autre voix, du milieu  , un vie de paysan et quotidien en alliance avec les animaux et l’ensemble de la Création ? Cultiver la terre, élever des animaux et s’en nourrir.
Honorer l’animal et ce qu’il nous offre durant sa vie, sa puissance de traction, ses petits, son lait, son pâturage et entretien des campagnes, et aussi l’honorer lors de la mise à mort et à notre table, 
Et s’il existait une autre voie ? Nous pouvons rencontrer le vivant pour ce qu’il est, entrer en relation et créer une alliance avec les animaux sauvages et domestiques qui nous entourent.
Des éleveurs, paysans le vivent dans les campagnes françaises, et dans bien des régions du monde. Les choix, pratiques de  l’éleveur, paysan, se fondent  alors sur le respect des lois du vivant, collaborer plutôt que maitriser et corriger. Il s’agit de rencontrer la création : le lieu, le sol, les plantes, les animaux, d’identifier leurs talents et ensuite  dessiner un chemin de vie inspiré par ces talents. Créer un équilibre au sein du domaine entre les sols, plantes sauvages et cultivées, animaux sauvages et domestiques plutôt que de guetter et traiter des déséquilibres.
Dans les fermes paysannes, plantes, animaux et l’ensemble des Créatures et des milieux, répondent et positivement  et concrètement à ces propositions de l’Humain. Les animaux sont plus fertiles, les veaux, agneaux et autres petits sont vigoureux, le lait en quantité est nourrissant, les animaux croissent et se développent en santé et offrent une viande riche, savoureuse et nourrissante. 
 Il s’agit alors non pas seulement de nourrir notre corps de glucides, lipides, protides et minéraux mais de nourrir notre être dans toutes ses dimensions. Ceux qui ont dégusté de la viande d’un animal élevé dans le respect de ses besoins physiologiques (une vache marche, broute et rumine) et éthologiques (en troupeau par exemple) et avec  la considération de l’ éleveur, a gouté les saveurs riches et au-delà combien, cette viande  nous empli et de satiété qui  ressentie alors.  
Et si alors, il s’agissait de  faire corps avec ces nourritures terrestres 

 Tout milieu de vie, entre une naissance et une mort, est un mouvement permanent. Des naissances d’animaux de plantes, des morts. Au sein d’une ferme morts et naissances modifient et régulent l’équilibre au fil des saisons. Pour l’éleveur paysan, le sacrifice d’un animal, se vit en écho avec l’équilibre, la sécurité et la durabilité du troupeau au sein de son milieu de vie. 
La mise à mort de l’animal est alors, un temps sacré que l’éleveur partage avec son animal qu’il accompagne dans son dernier souffle dans une profonde présence. La gratitude pour ce temps de vie terrestre partagé et pour ce don ultime de sa chair. Chair qui nourrit sa famille ses proches et d’autres humains, qui les dégustent avec respect. 

Notre nourriture terrestre, prends un autre sens et au delà de la gratitude envers l’animal, la plante que nous dégustons,
Il s’agit pour l’éleveur et possiblement des autres invités à la table d’honorer l’animal, la plante qui nous nourrit.  

De ce compagnonage, l’éleveur se réalise et s’épanouit. Une vie de paysan, éleveur devient alors un chemin de foi. L’enseignement chrétien se déroule au sein du vivant et nous invite et nous accompagne pas à pas, dans notre travail de chrétien. 






","un eclairage, chretine à partir de l' etude biblique et autres textes chrétiens
",""
21/11/2020 11:08:38,21/11/2020 11:08:38,"Agriculteurs - Transmission - Collégiens et etudiants","Colomb","","","",""
21/11/2020 11:09:08,21/11/2020 11:09:08,"Agriculteurs - Transmission - Collégiens et etudiants","Colomb Georges","","","",""
21/11/2020 11:31:45,21/11/2020 11:31:45,"etude des texte ","marie chrisitne fave","","","",""
21/11/2020 11:46:29,21/11/2020 11:46:29,"26- Accompagner ce qui existe en encourageant des nouvelles initiative","Sébastien Combre","2","Comment réconcilier les nouvelles propositions et les propositions anciennes

Actions catholiques déjà en place historiquement. Nouvelles propositions prises comme une concurrence par les anciens.
Problématiques de la différence d'âge pour agir ensemble (ex: trouver des créneaux en commun n'est pas facile)
Désert rural et communes vieillissantes
","Fêtes autour du travail agricole
Création d'un réseau de personnes sur le territoire pour échanger",""
21/11/2020 11:56:19,21/11/2020 11:56:19,"Rencontrer les industriels agro-alimentaires","Ambroise Laurent","Ambroise Laurent ( une certaine solitude ... !)","Entre cultiver et se nourrir, la transformation (et la distribution) sont des étapes clés
Les industriels (et les distributeurs) jouent un rôle essentiel tant vis à vis des agriculteurs que des consommateurs. 

La transformation des produits de la terre par l'industrie agroalimentaire a un impact écologique tant sur le climat (montée en puissance de la congélation de la nourriture transformée) que sur l'homme (montée en puissance de l'usage du sucre comme composant conservateur et addictif). 

La manière de se nourrir évolue avec l'urbanisation, l'accélération du temps, les évolutions technologiques.Les circuits courts (de l'agriculteur au consommateur) ne peuvent représenter qu'une part mineure de l’alimentation.  Ne va-t-on pas vers une dépendance croissante, un appauvrissement de l'acte même de se nourrir, une montée des dangers pour la santé ( croissance du diabète, de l'obésité ) ?

Il y a autant de personnes dans l'industrie agro-alimentaire qu'il y a d'agriculteurs (440 000). 

Deux enjeux pour l'Eglise :

1. Savoir aussi reconnaitre et nommer tous les apports positifs et créatifs de l'industrie agroalimentaire. 

2. Écouter ce qu'on à dire les industriels sur ces sujets et ces enjeux est nécessaire tant au plan local où ils sont implantés qu'au plan national (ex: Danone qui se donne une mission ou raison d'être pour intégrer ces sujets)
","Une action en quatre temps : 

1. Aux niveaux des paroisses, des diocèses et de la conférence,identifier les industriels présents au niveau local, départemental et national avec qui rentrer en contact.

2. Leur proposer une rencontre pour les écouter, comprendre leurs enjeux et échanger. Participeraient à cette rencontre selon son niveau géographique coté Eglise des membres de la paroisse, du diocèse avec l’évêque, de la conférence avec ceux en charge de l'écologie intégrale

3. Faire aussi réagir nos interlocuteurs industriels sur les préoccupations de Laudato Si et les propositions et idées clés de notre échange en assemblée plénière élargie,  

4. Les tenir informés de la variété et de la synthèse de nos échanges avec l'industrie agro-alimentaire et les inviter à Terres d'Espérance 2022",""
21/11/2020 12:04:11,21/11/2020 12:04:11,"Des repas partages en paroisse","Veronique Fayet ","Pascale VOILLE (Meaux) responsable formation
Christian NOURRICHARD eveque d 'Evreux , commission solidarité diaconie 
","les Tables Ouvertes Paroissiales (TOP)


Pascale : expérience perso étudiante de repas partagé tous les mardis soirs >>> même menu (omelette avec les oeufs du fermier qui donnait les oeufs +riz tomate )>> moment d'échange entre prêtres, étudiants  personnes âgées du quartier
Comment inviter large ? comment rejoindre ceux qui ne sont pas dans la  communauté chrétienne ? lien avec les asso locales 

CH N : diocèse rural + High tech (Pasteur ARIANE) Comment créer liens ? mouvement saction catho s'essoufflent ....Tables ouvertes ont existé ;
liens entre urbains et agriculteurs .// Carrefours des cités// = comment Eglise rejoint les quartiers populaires?>> espace Charles de F qui regroupe tous les acteurs solidarité . Besoin de CONVIVIALITE !
Carrefour des agriculteurs idem 

Pascale à Université d'été Migrants >>> visite des petites cantines à Lyon : tout le monde participe à la préparation du repas 

Générosité des jeunes : comment les ass(ocier ? comment les inviter pour qu'ils invitent leurs copains ?","-  tout le monde participe à la confection du repas (cf Petites cantines à Lyon)
- sortir de l'entre soi pour repérer les solitudes du quartier : prospecter; mettre des invitations dans les boites aux lettres (joli flyer fait par les jeunes ) , avec 
l'aide des jeunes faire du porte à porte 
- demander à chaque paroissien de venir avec un invité (personne agée seule ou/et pauvre, ....)
- Attention, bienveillance , imagination pour faire venir ceux qui n'osent pas , ne se sentent pas digne >>> créer lien fraternel en amont , montrer que l'on a besoin d'eux   J'ai besoin de toi ...pour préparer le repas ....
-rencontrer les agriculteurs et commerçants de  proximité pour les inviter à participer et à fournir les biens au juste prix >> reconnaissance du prix de leur travail 
-des groupes de préparationqui associe 
",""
21/11/2020 12:10:20,21/11/2020 12:10:20,"Les mouvements, un relais important?","Benoît Donzé","Marie-Andrée Besson, Pascale Mistral, Régine Chantraine, Raphaël Bouquet, Laurent Martin, Claude Thiébaud, Benoît Donzé, Marie Pennec, Françoise Michaud, Alain Gérard","Les mouvements sont un lieu important d'éducation et d'évangélisation. 
Chrétiens en monde rural permet de regrouper des gens qui ne sont pas forcément agriculteurs. Ca permet de relire sa vie à la lumière de l'Evangile. Le CMR a tout ce qu'il faut pour annoncer Laudato si, mais c'est parfois difficile de toucher les gens. Malheureusement, le mouvement vieillit. Mais il y a de l'espoir car des jeunes équipes se montent dans certains endroits.
Question importante car plein d'initiatives dans les mouvements et les diocèses. l'Eglise doit écouter et soutenir ce qui existe déjà. 
Parfois les mouvements ne sont pas assez entendus et soutenus.
Importance des mouvements pour annoncer et mettre en œuvre concrètement Laudato si. 
Conversion écologique chez les Scouts et Guides de France: manger local, limiter l'impact écologique des activités, rencontre avec le monde rural…
Jardin qui fournit la cantine scolaire avec l'aide de la mairie: ce qui est produit en été va pour l'épicerie sociale (initiative CMR).
Pollen d'Eglise verte.
Actions d'éducation et de communication sur la compréhension du monde agricole. 
Initiatives des mouvements plus ou moins connues : comment faire du lien, avoir des actions communes entre mouvements pour interpeler=> journée Laudato si des mouvements dans les diocèses, notamment en lien avec les plus pauvres ? 
Les actions ponctuelles sont des graines qui ne demandent qu'à pousser.
Besoin de lien entre les mouvements pour agir concrètement. Rencontres nécessaires. 
Les mouvements permettent de toucher des gens qui ont parfois un contact assez lointain avec l'Eglise et les mouvements sont leur seul lieu de contact avec l'Eglise.
Les mouvements sont des lieux de partage de vie, d'échange. Les jeunes sont en attente. 
**Les mouvements sont complémentaires aux paroisses et non concurrentiels!!!**

","",""
21/11/2020 12:10:58,21/11/2020 12:10:58,"Etude de Laudato Si en fraternité","Jean Marie Chauvet, Reims","Céline Dechaux, Langres
Renauld de Dinechin, Soissons
François Simonet Meuse, diacre permanent. 
Christophe Dufour, Aix en Provence.
Sébstien Combre,","Chauvet, dioc de Reims-Ardennes. travaille dans l'agro-industriel. donc observation de la diversité agricole. Chercheur de formation. D'où une approche écologique de manière scientifique.
François Meuse. Livre la conversion écologique Marie Helene Lafage ""Laudato Si..."". Elle propose un travail sur un an en groupes.
Céline
Agricultrice. plantes médicinales bio, et distillation huiles essentielles. doctorat. je pense que l'étude de laudato Si afin de nous faire nous retrouver dans... un texte qui est un bon moyens de départ.
Dufour intéressé car il y a des petites fraternités. Comment à partir d'elles accompagner la conversion écologique de nos paroisses.

Expérience d'une équipe Laudato Si
Chauvet. Le texte Laudato Si, le plus beau texte sur l'écologie. Il est intéressant de le lire en petit groupe, rencontre mensuelle. on a lancé dans une paroisse Chemin neuf qui est habitué à une expérience de petites fraternités. on s'est aidés d'une livre du Céras. l'esprit de fraternité, c'est la confiance, la confidentialité. 

Méthode
on a fait une lecture continue en six séances. les participants avaient lu le chapitre avant la rencontre. chaque fois, l'un des participants présentait le chapitre en questions.

Comment inviter à un groupe de lecture Laudato Si ? 

Comment faire du concret?
on a propose des promenades Laudato Si (découverte du système forestier / découverte des ruches / biodiversité et grande culture...)
promouvoir des promenades et des expériences du concret.

On souhaite promouvoir la visite d'expérience novatrices (promenade pédagogique) en croisant avec la réflexion de Laudato Si. 

l'expérience de petites fraternités qui à travers l'étude du texte de Laudato Si: comment cette vie en fraternité autour de laudato Si, partageant un idéal commun, entraine une conversion écologique et un témoignage missionnaire. cela nourrit la prière et la conversion en acte.
- rencontre de l'autre et cheminement dans un processus de fraternité. Création d'une fraternité pour lire Laudato Si.
- découverte d'expériences de la terre. Organisations de promenades Laudato Si.
- ouverture de l'esprit et réflexion collective. Cette démarche est portée dans la foi et la prière en se laissant
- conversion personnelle et expérience de Dieu

Dimension missionnaire
ne pas trop s'inquiéter d'être missionnaire, mais commencer par vraiment faire équipe.

Dufour
créer des fraternités missionnaires, cela contribue bcp à
on a créé un pèlerinage avec Laudato Si.","l'expérience de petites fraternités qui à travers l'étude du texte de Laudato Si: comment cette vie en fraternité autour de laudato Si, partageant un idéal commun, entraine une conversion écologique et un témoignage missionnaire. cela nourrit la prière et la conversion en acte.
- rencontre de l'autre et cheminement dans un processus de fraternité. Création d'une fraternité pour lire Laudato Si.
- découverte d'expériences de la terre. Organisations de promenades Laudato Si.
- ouverture de l'esprit et réflexion collective. Cette démarche est portée dans la foi et la prière en se laissant
- conversion personnelle et expérience de Dieu
",""
21/11/2020 12:12:15,21/11/2020 12:12:15,"Rapprocher les agriculteurs conventionnels et les agriculteurs en bio","Christine Bouvet ","Mgr Luc Crepy, Emmanuel de Maupeou, Maïté Massot, Jacques Pézot, Philippe Dorchies, Valérie Palin, Mgr Jean-Pierre Batut, Marie-Andrée ","Constat 
Communication très compliquée. Mépris de la part du conventionnel. Bloqués pour évoluer. Mais aussi frappés par l'agribashing. les bios se sentent marginalisés. Comment partager ensemble en tant que chrétiens. On oppose les deux agricultures alors qu'elles sont complémentaires. Grande méfiance des bios envers les conventionnels.
Idées :
Comment on peut leur montrer qu'ils peuvent sécuriser leurs revenus
En bio dans l'élevage on est plus à l'aise que les traditionnels pour le lait aussi pour le blé 
L'Eglise doit pouvoir donner le rôle sacré de la terre. Don de Dieu que je ne dois pas abîmer.
Rappeler au consommateur qu'il doit aussi respecter le travail des hommes.
Épanouissement de l'homme qui produit et qualité de vie.
Intervenir sur l'idéologie de la production. 
l'Eglise pourrait créer la rencontre 
Penser aussi à l'acte d'achat (prescripteur)
Que chacun puisse se dire son histoire dans le respect et l'écoute fraternelle
Echange de compétences 
Partir du socle commun qui est la terre
","L'Eglise est le lieu pour favoriser les rencontres. Trouver des modes de partage et aborder ensemble les questions difficiles et d'opposition.  Prendre appui aussi sur les mouvements. ","Très riche et belle expérience"
21/11/2020 12:15:26,21/11/2020 12:15:26,"16 - Les temps liturgiques comme opportunité pour une conversion écologique","Mgr Jean-Marie Le Vert","Xavier Guiomar / Sr Bénédictines / Jacques Habrard / Philippe de Vaujuas-Langan / Père Stéphan Janssens / Mgr André Marceau / Mgr Dominique Blanchet","Voici des liens vers deux synthèses de nos forums des 4 et 14 novembre.
Elles ne reprennent pas tout, mais ce qui a été jugé un peu plus « opérationnel ».
https://drive.google.com/file/d/11iLOsXhcLeQHXlSAZTkk3Lgu-3d8b32l/view?usp=sharing
https://drive.google.com/file/d/11iLOsXhcLeQHXlSAZTkk3Lgu-3d8b32l/view?usp=sharing


DES IDEES VENANT DES FORUMS PRECEDENTS
Carême et Temps pascal
-	Ces temps liturgiques peuvent être des opportunités pour une conversion écologique et l’adoption de nouvelles attitudes.
-	L’évêque pourrait écrire à cette occasion une lettre pastorale (genre « mandement de carême » positif), rappelant des points fondamentaux et invitant à des actions dans les trois grands domaines du carême (prière, jeûne, charité) ou/et suivant les trois langues à auxquelles le pape François nous invite (tête, cœur et main). Par exemple :
•	le rapport au temps, questionné par le lien avec la nature
•	sagesse, patience et humilité
•	espérance face au catastrophisme écologique
•	prédications sur la création
•	développer les petites Fraternités chrétiennes pour favoriser les relations
•	Invitation à des visitations entre paroisses urbaines et paroisses rurales.

•	prière :
	retrouver le sens de la bénédiction du repas
	prier pour la conversion écologique intégrale
	Inviter à entrer dans un « écosystème du dimanche » : savoir se reposer, entrer en dialogue avec les autres, contempler la nature.
	Revaloriser les rogations
	Pèlerinages et catéchèses dans et sur la nature

•	jeûne :
	notre responsabilité de chrétiens dans l'alimentation. La dignité est aussi dans l’assiette.
	consommer moins (mode de vie plus sobre)
	lutter contre le gaspillage en lien avec une démarche contemplative sur ce que la création nous donne (celui qui jette de la nourriture vole le repas aux pauvres)
	réduire ses déchets

•	charité :
	relier écologie et fraternité : la nature vue comme exemple de fraternité
	accepter de payer le juste prix des produits
	encourager à acheter des produits français ou locaux
	Utilisation des surplus des agriculteurs, par une organisation de leur distribution au niveau des paroisses par exemple. Cela engagerait les agriculteurs dans une vie chrétienne plus intégrale, plus cohérente.
	Partager les produits avec une épicerie solidaire.
	Ne pas oublier d'associer les plus pauvres à ces réflexions : ne pas faire pour eux, mais avec eux.
	Inciter les directeurs chrétiens de grandes surfaces à distribuer leur surplus aux plus démunis pauvres. Cela peut passer par les organismes caritatifs, mais aussi simplement par les paroisses, avec distribution à la sortie de la messe du dimanche par exemple.
	Soutien des agriculteurs en difficulté, en montant une cellule d'écoute.

-	Temps pascal en une continuité avec le carême : temps d’action de grâce et de louange pour ce qui est reçu et le salut apporté par le Christ qui touche toute la création, y compris la terre.


DES IDEES NOUVELLES
-	La question de fond est que tous (ville et rural) doivent s’intéresser à l’écologie intégrale. Pas beaucoup de lieux où on peut rassembler de monde. Et la liturgie le permet, en rassemblant le Peuple de Dieu dans toute sa diversité. C’est donc une opportunité.
En plus, la liturgie se fait en communauté, en fraternité, et cela donne plus de force et nous ouvre à la grâce.

-	La liturgie remet Dieu à la première place. L’angélus en est un exemple.

-	La relation avec le thème du péché : il est peu évoqué. Or il est à la racine du problème, comme déséquilibre, d’gradation de la création. Remettre Dieu au centre permet de prendre conscience de notre péché.

-	Solidarité / charité : un autre péché (ou une ignorance) est de ne pas avoir conscience des conditions de pauvreté dans lesquelles vivent tant de personnes. Notre responsabilité dans nos actes quotidiens qui ont des conséquences sur la vie de nos frères (cf. Laudato Si – tout est lié). Il y a une sensibilisation et un enseignement (homélie) à faire, et les temps liturgiques le permettent.

-	La nature suit des rythmes ; les animaux jeûnent parfois. La liturgie nous le fait faire aussi. Pourrait-on relier les saisons à la liturgie ? Le lien avec la Création : reprendre conscience de notre place de créature dans la création (parallèle avec le Shabbat).

-	Le jeûne : 
•	permet un lien entre le physique et le spirituel. Revaloriser le jeûne du vendredi. Pas seulement en Carême.
•	« Jeûner pour la Terre, c’est nourrissant » (spirituellement)
•	Les « 4 S » : spirituel / expérience sanitaire / dimension solidaire avec les pauvres / soutenable (baisse de notre empreinte alimentaire – lien avec la Création)
•	Le Carême des chrétiens est quasi invisible au niveau médiatique. Or on a besoin de gestes plus visibles, voire radicaux, signifiants des chrétiens. Faire le choix du jeûne le vendredi pendant les deux temps (Avent et Carême), voire toute l’année (mais éviter le Temps pascal), peut être un beau signe. 
•	Le jeûne permet aussi de gagner du temps sur les repas, qui peut se traduire en prière ou en solidarité
•	Les jeunes : le carême devrait être plus pédagogique pour eux, et pas seulement avec des actions ponctuelles sans vraiment de suite. Il s’agit donc de redonner du sens, et le jeûne, le respect de la nourriture, la frugalité avec une moindre consommation doivent ouvrir à la question : pourquoi (et pour quoi) le faire ? La liturgie donne du sens à travers des temps privilégié.
•	Une conversion écologique est aussi de s’intéresser à notre santé. Le jeûne, la frugalité la développent. Et quand on le fait en communauté, il y a une émulation spirituelle.

-	Le respect du dimanche : remède contre l’épuisement professionnel si fréquent aujourd’hui.

-	Sortir des églises pour inscrire des signes dans la nature : rogations, piété populaire, bénédiction des animaux, Fête-Dieu dans la nature, restauration et bénédiction de calvaire. On ne peut sauvegarder la nature sans avoir une admiration pour elle, qui entraîne l’action de grâce.

","",""
21/11/2020 12:15:28,21/11/2020 12:15:28,"des espaces de rencontre et décider ensemble","Claude Soudant","Claude Soudant","- Une réalité d'individualisme chez les agriculteurs et souvent une remise en question du mutualisme.

- Sentiment d'incompréhension et découragement. 
- Sentiment d'être sur des espaces ruraux avec des difficultés de dialogue.

- Des lieux conflictuels, entre agri et résidents, entre agri eux mêmes, accès au foncier, pratiques culturales.

Objectif: 
Se ré-approprier un projet d'espace où chacun peut avoir sa place
Identifier les défis à relever ensemble, les identifier dans le local et le Global
Redonner du sens, faire apparaître ce qui donne du sens

Initier des lieux où chacun pourra partager  ce qu'il vit, ses questions, ses rêves. (Idée des fabriques au Mrjc)
Parvenir à définir dans notre environnement aujourd'hui, une communauté de commune, une mini région, un arrondissement ... des décisions qu'il nous faut  prendre ensemble. 

Quelles initiatives l'église peut-elle prendre pour favoriser la mise en place des tels lieux d'échange et de prise de décision
comment se saisir aussi pour cela des deux lieux ressources que sont les encycliques laudato-si et Fratelli tutti. 


","Dans chaque espace mini région géographique,  communauté de commune espace pastoral,  à préciser, favoriser une première rencontre de personnes sensibles au vivre ensemble, agri, agri innovants, résidents engagé, politique, et personne ressource d'église (Laudato-si et Fratelli tutti)... et reprendre cela dans nos diocèses ou ailleurs....",""
21/11/2020 12:16:20,21/11/2020 12:16:20,"Comment rejoindre les agriculteurs et les viticulteurs dans nos paroisses rurales ?","Alain VIDAL","Marc STENGER, Laurent LE BOULCH, Robert WATTEBLED, Olivier, Michel LEMOULZY, Antoine Gangneron, Paul, Luc Crépy, Régis Dubourg","Initier des rencontres paroissiales : les fêtes : rogation, Saint-Vincent, confréries
Quelles propositions les paroisses peuvent faire en dehors de la tradition ? un Saint-Vincent sans eucharistie : une liturgie avec temps d'échanges,
permettre de connaître Jésus-Christ
Visites d'exploitation, repas partagés, ... mais pudeur : difficulté pour aller vers
place des femmes en agriculture : charge énorme, besoin de lieux de parole, comment sortir du ponctuel, difficulté de disponibilité du monde agriculteur.
La paroisse, ce n'est pas uniquement les pratiquants. Création de groupe de parole et conviviaux avec les paysans et les élargir à ceux qui sont en précarité.
Difficulté pour rencontrer les agriculteurs, notamment les jeunes.
Il faut que cela parte des paroissiens. ""est-ce qu'on peut venir chez toi ?"" cela marche par les relations.
Après la convivialité : comment peut-on aller plus loin ? aller au cœur des gens. Avoir une parole personnelle pour arriver au partage : vie spirituelle, vie humaine.
Il faut étonner : inviter ceux qu'on attends pas : les précaires. pour s'émerveiller.
Établir des relations de proximité. Invitation à découvrir les travail des hommes et de femmes sur leurs exploitations.
Les territoires sont de plus en plus grand. Laisser les églises ouvertes. s'associer à la nuit des églises. Entretien des calvaires.
Un dimanche où on irait sur une ferme, avec messe.
faire une démarche itinérante avec messe chez les agriculteurs.
Un dimanche des agriculteurs, où les paroisses sont inviter à prier pour les agriculteurs, avec visites d’exploitation.
Les agriculteurs sont aussi déchristianisés que les autres.
Faut-il quelque chose de spécifique pour les agriculteurs ? il faut des lieux où il y a de la diversité. créer des ponts , des échanges.




","Ouverture, échanges, diversité",""
21/11/2020 12:16:23,21/11/2020 12:16:23,"Agri-Tourisme","Maylis MAUVAIS","Maylis Mauvais
Hugues de Woillemont
Vincent REMISE","Visites des fermes, cela ce fait dans certaines régions, c'est très valorisant pour tous! Agriculteurs et visiteurs.

Comment intégrer l'Eglise? 

Création d'un pèlerinage gourmand! Créer un pèlerinage au cour duquel on fait des étapes dans des fermes. Retrouver la spiritualité du lien à la nature. Pèlerinage et réflexion sur la création. 
En Italie, hébergement dans des fermes c'est assez développé. En France il y a de plus en plus de chambres d'hôtes. L'Eglise peut communiquer dessus. on peut faire un week-end resourcement dans une ferme. 
Sur le chemin de st Jacques de Compostelle, plusieurs gîtes sont plus ou moins en lien avec des fermes.

Catéchisme: ouvrir un volet de l'importance de l'agriculture, de l'alimentation. Fruits de la terre et travail des hommes, donner cette sensibilité aux jeunes. Sensibiliser au gaspillage, au partage,...

Créer des jumelage paroisse urbaine/ paroisse rurale, créer un lien.

Woofing, des jeunes vont dans des fermes, pour découvrir, participer, vivre la vie de la ferme pendant 1 semaine ou plus. C'est pas très connu au niveau de l'Eglise. Cela peut être des vacances actives. Cela attire de plus en plus les jeunes. Beaucoup de jeunes se sentent et veulent s'impliquer. Respect de la création

Pastorale des saisonniers (ex: stations de ski, vendanges...) Comment on prends soins d'eux? Comment intégrer dans la paroisse? A la messe du dimanche? Un groupe de partage, de soutien en prenant en compte les contraintes de leur travail.

L'Eglise peut enregistrer une liste de fermes, avoir des références à proposer aux paroissiens,... 
Intégrer la spiritualité dans le woofing par exemple...

L'Eglise doit aussi se rendre proche et chez des agriculteurs. Exemple d'un Evêque qui s'est rendu à une AG d'un syndicat agricole, cela a été très apprécié.
Certains agriculteurs s'isolent et l'Eglise peut être le moyen d'en sortir de cette solitude, recréer du lien avec la population. 

Cela peut être une aide pour les communautés monastiques. ","Proposer dans chaque diocèse de réaliser un pèlerinage ""au coin du champ"", visiter quelques fermes en marchant vers un lieu de culte... parler de la création.
Créer des jumelage paroisse urbaine/ paroisse rurale (dans un même diocèse ou entre diocèses)
Création d'un registre, recenser les fermes intéressées. Rassembler les agriculteurs intéressés et les rendre instigateurs du projet.
Création d'un woofing d'Eglise, voir comment? Intégrer la spiritualité au woofing
A quel niveau proposer cela? Diocésain ou paroissial? 
Intégrer les communautés monastiques et religieuses qui ont un savoir faire spirituel et agricole. 
Idée de ""Box tourisme"" monastique, dans l'idée de visiter et participer à ces lieux.",""
21/11/2020 12:16:28,21/11/2020 12:16:28,"Les mouvements, un relais important? (suite) 23","Benoît Donzé","","","Rencontre intermouvements, journée Laudato si intermouvements, partage de ses expériences",""
21/11/2020 12:16:46,21/11/2020 12:16:46,"La Paroisse lieu d'échange ","béatrice Wettstein","xavier signargout, stephanie Le febvre, Mimoc, Benedicte Sauffiseau, grégoire Catta ","Demande des agriculteurs cherchant le contact avec ""la ville"". Vrai fossé, presque clivage. Il y a eu un écart qui s'est creusé qu'on n'a pas vu venir. Pas de dialogue. Incompréhension sur les pratiques. Les agriculteurs n'ont pas le temps de tout le temps se justifier

L'Eglise peut travailler à renouer le contact, tisser des liens. 

quand le jardin n'existe plus, plus de potager, plus de poulailler. Inciter les personnes à avoir un composteur, un jardin, des poules 

Sur FB lien ave les saisons, c'est usant. Les magasins permettent de refaire le lien, de resituer avec les saisons. 

Relier urbains ruraux à travers les paroisses et élargir aux doyennés. Identifier les personnes, les mouvements (CMR). Comment 

Quelles actions possibles ? 

-","Journée portes ouvertes chez les agriculteurs de la paroisse ou du doyenné : journée qui se termine par une célébration
 Comment faire venir localement des personnes non agriculteurs de la paroisse ? 
-Dans une paroisse identifier les animations : marche de ferme en ferme, 
-Proposer une journée de l'agriculture dans les Eglises de France : parler du sujet dans l'homélie, identifier les agriculteurs présents au sein de l'assemblée
-Journée des agriculteurs : permet de réunir les agriculteurs mais difficile de mobiliser. Continuer à travailler
-Profiter des messes  : lieu de bienveillance pour se rencontrer
-Marché à la sortie de l'église
-Les journées de rentrée paroissiale : aller à la rencontre d'une paroisse différente ( rural/urbaine)
-Créer jardin paroissial
-Dans les paroisses urbaines : favoriser le partage des jardins pour ceux qui en ont
-Suite au confinement : plus de ventes directes. Comment conserver ces nouvelles pratiques ? 
-Penser aux agriculteurs dans les intentions de prière
-Liens entre paroisse et mouvements ruraux (CMR, MRJC...). Faire animer une animer une messe en lien avec le rural ? 
-Les scouts ( du monde urbain) soutiennent la création d'Amap (les paroisses peuvent être facilitatrices en ouvrant les locaux)
-Célébrer la saint-Eloi dans toutes les paroisses pour parler du monde rural : célébrer avec du pain...
-Comment aller au delà ce public des paroisses 

",""
21/11/2020 12:16:53,21/11/2020 12:16:53,"30 - Transmission d'un savoir-faire et d'un savoir-vivre aux jeunes ","Mgr Georges Colomb","Mgr Bruno Feillet
Mgr Georges Colomb
M. Benoît Choquet : Chef de culture pour un groupement d'exploitation en picardie pour des légumes que l'on transforme nous-mêmes.
Mme Anne richard : guide animatrice pour faire découvrir les merveilles de la création
Mme Odile Labas : agricultrice bio en creuse.
P. Raymond Monnoyeur : administrateur de Saint-Claude, Jura. Je suis intéressé par la transmission des savoirs.
M. Eric Chevalier : agriculteur, éleveur.
Mgr Laurent Dognin : évêque de Quimper. Il y a un pardon breton dédié aux agriculteurs.
M. Jean-Marie Collet, (diacre) et son épouse. retraité d'élevage laitière.

Laurent Douet : loire atlantique, production laitière. Sensibiliser les plus jeunes, c'est ce qu'il y a de plus facile. Il faudra remplacer 50% des agriculteur d'où la question de la transmission.","Le lien entre les jeunes et les agriculteurs se vit déjà dans les familles d'agriculteurs.
Il faut permettre aux agriculteurs de témoigner auprès des jeunes.
Il y a la question de la transmission des savoirs mais aussi des exploitations.

Le monde agricole est un monde où les croyants sont nombreux, proportionnellement.

Les citadins connaissent très mal l'agriculture avec des généralisations... On nous montre pas le beau côté de l'agriculture : nourrir la terre, faire fleurir, pousser les plantes, élever des animaux, c'est magnifique.
Pas facile de fonder une famille pcq il faut que les époux soient en accord sur bcp de valeurs.
Les témoins de la session ""à Lourdes"" ont dit leur souffrance de la méconnaissance de leurs métiers.

On a des chambres d'hôtes. ceux qui viennent sont curieux et les échanges sont intéressants. 

On est pourvoyeur d'emploi. On a un savoir faire mais il faut le faire savoir. 
La transmission se fait par les stages, dans les instituts de formation. On est en lien avec la chambre d'agriculture et les offices du tourisme. le moment du salon de l'agriculture est aussi un moment fort pour partager aux visiteurs qui n'y connaissent rien.
Pour les familles chrétiennes lozériennes, la foi était présente dans les familles.
Il y a bcp de célibataires chez agriculteurs. il y a un véritable engagement sur la durée. Avec de l'isolement. L'agriculture familiale est importante pour le tissus rural. 

Transmettre à ceux qui sont dans le milieu agricole mais surtout à ceux qui n'y sont pas (93% de la population). comment le faire par le biais de la jeunesse ? Chambre d'hôtes, ...
Beau témoignage d'équilibre de vie.

De jeune à jeune, un bon vecteur de transmission.

On peut réapprendre aux nouvelles génération des gestes d'autonomie, de la débrouille.

La sensibilisation auprès des plus jeunes. Ils sont touchés par l'étendue des connaissances et des compétences. Ceci dit les conditions économiques sont compliquées. Il y a les contraintes du travail, environnementales, ... ça augmente les difficultés de création de vocations. 

Il faut un capital pour se lancer dans l'agriculture. Les banques sont prudentes.

Un jeune appréhende moins toutes les compétences. Il peut obtenir du financement s'il appartient à un groupe, un GAEC, ...

Il faut aussi des diplômes.

On n'a pas besoin d'un hectare de terre pour apprendre à cultiver. Même dans un pot de terre.
Créer des partenariat entre des établissements scolaires et les agriculteurs. Ces derniers sont tjs heureux de les accueillir.

transmettre à un jeune est difficile. Quand on fait un choix de vie, il faut le réfléchir. Avoir un salarié nous a permis d'avoir une vie sociale et une vie d'Eglise.
Il faut aussi reconnaître que la foi se perd aussi dans le monde agricole. Comme diacre je fais les funérailles des parents des collègues.
Les classes vertes permettent de découvrir une exploitation. On est aussi dans le désir de transmettre un métier. 
Il y a la joie du travail.

Les AMAP créent du lien entre un producteur, maraîcher, et les urbains. parfois on va sur le lieu de production lui-même.  Cela permet aux enfants de se rendre compte de la joie de ce travail.


**__Résumé__**

La foi plus importante mais qui se perd aussi. Question similitude entre transmission de la foi et transmission de la vocation des métiers de l'agriculture ?

Un milieu qui a soif de transmettre mais qui ne sait pas très bien le faire en dehors de son monde professionnel.

Isolement, contraintes et célibat. Les valeurs communes

Ceux qui parlent le plus de l'agriculture ne sont pas ceux qui y travaillent.

Les regroupements d'exploitations, c'est une manière de s'en sortir. 

La transmission entre jeunes !

__Faciliter la visite des exploitations agricoles (AMAP, écoles, ...)__.








","",""
21/11/2020 12:17:21,21/11/2020 12:17:21,"10 Cultiver se nourrir, évènement diocésain","Berndette Daguin","","Florence  Puy en Velay
Commission Laudato Si
Invite des agri à témoigner , FAO, Mouvements, ACE Scouts, pique nique, se nourrir.
Rouen
Chargé de mission depuis sept
Quelle façon pérenne travailler sur Laudato Si, comment allons nous pouvoir changer , travailler trouver des ides
Engagement à réduire ma conso électrique, 
Je cuisine pour des personnes autres que la famille, 
Concret, écrit et je m'engage.
Proposer une célébration diocésaine qui reprend ces engagements
Laudato Si en actes, Marie-Hélène Lafage, un livre qui donne des méthodes, trouver celle qui convient.

 S'appuyer sur ce livre pour créer des atelier au niveau diocésain ou paroissial
Nimes, diacre chargé des notions d'énergie
Laudato si; une bénédiction, 
Nous nous sommes promenés dans le diocèse pour partager des témoignages:
3 lectures de LS 
Observatoire diocésain des réalités écologiques, pas question de faire quelque-chose. Pas qq chose de global mais qq chose dans les paroisses pour rencontrer le monde paysan. Favoriser des actions locales.
Célébrer, partager un repas et visiter: socle de rencontres dans les paroisses. En projet.
Participer à la vie. La mobilisation se fait quand on invite les gens à faire ensemble. Inviter les familles à faire qq chose avec les mains.

Haute Marne, 
Compliqué d'avoir un évènement centralisé, différentes réalités
Gard Une grande diversité de productions et de réalités. Un vrai sujet pour savoir comment c'est reçu dans les paroisses.
Qu'en attendre: connaitre et se reconnaitre: de ferme en ferme Drôme. Permettre aux citadins de savoir ce qui se passe dans les fermes.

Nièvre: 
La dispersion des agriculteurs, isolement liè à la taille des exploitations, obj: relier les agriculteurs entre eux sous quel mode? Rencontres pendant les visites pastorales. Absence du CMR.

Tarn et Garonne: 
Très rural, arboriculture de toutes tailles et raisin de table (Chasselas). Aller vers les ruraux. Souci des évêques de toucher les personnes sensibles de produire le meilleur pour les consommateurs. Misère chez les agriculteurs.
Toucher les ruraux en chemin ceux qui sont en périphérie.

Propositions de café à thème, trouver des intervenants, possibilité de proposer un lieu d’échange entre les agri conventionnels et bio? Réflexion sur l'agro-écologie.
Sortir de l'entre soi.

Évreux
Partir du terrain; initiatives d'action avec une volonté d'avancer dans les diocèses.
Relayer cette dynamique au niveau diocésain, pas d'élan dans les paroisses.
Carrefour rural, lieu de rencontre dans le diocèse. Quelques paroisses veulent se mettre en route.
Essayer d'attirer en nourrissant l'intelligence sur la réalité, de notre foi et du consommateur.
S'appuyer sur les interventions de Régis Dubours et d'Aurélien et du P. Huvé

Intérêt de la formation, favoriser le contact et la vie spirituelle.

Que fait-on au niveau diocésain, au niveau paroissial et dans les mouvements
Plantation de 700 arbres
 
","",""
21/11/2020 12:21:25,21/11/2020 12:21:25,"Plan Alimentaire Territorial","Marie Isnard ","Sophie Testut - Eric de Moulin de Beaufort - Marc Blonde - Valérie Duchatelle ","****Discussion autour du plan Alimentaire Territorial****

Programme encourageant les projets tournés vers l'agriculture de proximité porté par les Conseils départementaux/ communautés de communes/ Pays: ex Dordogne
sujet= approvisionnement des collectivité locales pour répondre à la loi / origine des produits en local 
4 enjeux dan ce plan; enjeu économique, environnemental, de production, et social


Comment mettre en route ce plan? Comment démarrer?
rencontrer CA locales/ collectivités... les solliciter pour avancer sur ce projet 
Rencontrer les agriculteurs / ceux qui font de la vente directe ont toujours des surplus  
Faire un tour de ce qui existe d'abord 
la difficulté, c'est se structurer pour les agriculteurs (ex; grosse demande de cantine) intéressant de créer des petits groupes d'agriculteurs pour pouvoir répondre) : nécessite un vrai travail collaboratif 

En plus = travail pédagogique auprès des enfants sur l'apprentissage d'utilisation des produits locaux et la qualité de l'alimentation 
Ex d’école/ jardin pour éduquer sur l'alimentation / le gaspillage 

 
Comment intégrer les plus démunis dans ce plan ; pour et avec eux? Créer et/ou s'appuyer sur une association type secours catholique qui peut émettre des initiatives en ce sens - qui met en route, cela peut être une structure d'église qui pourrait être porteuse ( une Paroisse n'aurait pas la dimension/ jardin partagé)  _ 
Il serait intéressant (ex: Meurthe et Moselle) d'aller plus loin .

Initiatives intéressantes 
comme cibler des petites surfaces pour offrir des supports de culture à ceux qui ont besoin de cela; se nourrir, trouver du sens, travailler ensemble qui crée du lien...
comme créer des épiceries solidaires/ tickets ... porté par le Conseil départemental

Un autre sujet apparait comme l'éducation à une nutrition équilibrée pas forcément plus onéreuse (introduction des protéines végétales)
Apprendre à lire les étiquettes: graisses cachées, additifs...

Initiative dans une paroisse label église verte/ atelier confectionner les gouters d'école pour ses enfants






","rencontrer CA locales/ collectivités... les solliciter pour avancer sur ce projet 
Rencontrer les agriculteurs / ceux qui font de la vente directe ont toujours des surplus  
Créer ou trouver une association porteuse du projet (faire AVEC les plus démunis)",""
21/11/2020 12:21:29,21/11/2020 12:21:29,"Jardin diocésain productif et formateur","Mathilde MOUCHET","Mathilde MOUCHET, Cécile VACHER, Mgr Nicolas BROUVRET, Marin CASTEL, Fleur LACARELLE, Mgr Benoît RIVIERE, Mgr François TOUVET, Ségolène EPARCHIE, Michel de BENGY, Antoine CAMPREDON, Mgr Denis MOUTEL, Mgr François KALIST, Sébastien GASS, Hélène HYPOLITE, Joséphine CHASTENET","EXPERIENCES DES DIOCESES
- Saint Flour (15) : projet dans un ancien séminaire
- Lourdes : grand jardin dans la Maison diocésaine - projet débuté avec MRJC en permaculture => comment l'ouvrir à la ville ?
- Le Mans : parc arboré, propriété du diocèse, sujet délicat dans  => convaincre toutes les parties (économe diocésain, paroissiens, écolo, etc.)
- Anjou : projet de redonner un jardin pour les paroissiens
- Autun : lopin de terre cultivé par des personnes en précarité, avec production pour l'Evêché - immense parc Maison diocésaine => à élargir
- Châlons-en-Champagne : projet de faire un éco-diocèse (oasis dans le désert spi, moral, social, fraternel) --> lien à faire avec rationnalisation de l'immobilier du diocèse + lien avec intercommunalité sur friches de l'armée
- Eparchie Ukrainienne : grand terrain en Alsace => recherche d'idées
- Côte-d'Armor : 6 000 m², dont 3 000 m² organisés en promenade pour les habitants + jardins partagés à Lannion avec création 2 emplois + sanctuaire marial diocésain où des personnes s'intéressent à un jardin
- Clermont-Ferrand : dans la gestion immobilière, la question du terrain n'intéresse pas (surtout les normes d'accessibilité ...) et les quelques propriétés sont vendues => un faire état des lieux des terrains disponibles

CONSTAT
- problème du manque de lien avec la terre pour le clergé et les consacrés => besoin d'un lieu par diocèse

POINT D'ATTENTION
!!! expérience d'individualisme des personnes bénéficiaires des jardins ouvriers => jardin à accompagner pour favoriser 
les rencontres

BENEFICES
- prendre confiance en soi pour des sans-papiers qui ont des compétences
- jardin = vivre un événement dans le temps long
- permet de faire du réel et quitter le ""cérébral""
- participation de personnes âgées pour l'entretien quotidien

IDEES
- faire un refuge ""Ligue de Protection des Oiseaux"" (nichoirs, mangeoires, etc.)
- conserverie solidaire","- Présenter le projet en conseil économique (diocésain ou paroissial)
- Visiter un autre terrain existant
- Trouver des compétences pour la mise en place du projet
     - enseignants de lycée agricole catholique (pas que...)
     - association locale de jardiniers (ex : Jardins ouvriers)
     - tiers lieux existant
     - intercommunalités en charge de la collecte des déchets qui emploient des maîtres-composteurs
     - conseillers de la Chambre d'Agriculture
     - maraîchers
     - Secours Catholique",""
21/11/2020 12:21:38,21/11/2020 12:21:38,"Label Eglise verte","Elena Lasida","Yann Bouchard, Jane Lloret et Louis Fabre (Carcasonne), Vincent Salomé (Arras, groupe transitions écologique dans le diocèse), Xavier Pujos (Laval), Philippe Ballot (évêque de Chambéry), Jean Luc Bouilleret (Besançon), Jean Luc Brunin (évêque du Havre), Benoît Hertz (agriculture militante, créateur d'AMAP), Philippe Pottier (Séez), Louis Fabre (agriculteur), Pascale Mistral (INRA sur la génétique de plantes, Arles, lieu d'Eglise au rural)","Questions :
- comment maintenir l'élan, des propositions chocs
- comment continuer le processus ?
- comment passer de la paroisse au niveau diocésain ?
- comment une dynamique diocésaine peut s'entretenir et comment le label peut y contribuer
- comment passer d'un petit groupe à une communauté ?
- comment animer EV au niveau d'un diocèse ?
- comment relier à d'autres initiatives
- le mot ""label"" pose question : comment le label peut ne pas être trop réducteur ?

Pratiques :
- émission RCF Commune Planète
- fiches de partage Laudato Si'
- parcours Laudato Si' : 5 rencontres avec un public varié, bulletin diocésain LS
- Besançon : 100% énergie verte 
- Service civique pour animer église verte dans le diocèse (Le Havre) : le service civique a permis de redonner aux jeunes des éléments pour se réorienter
- Forum initiatives Eglise verte
- AMAP

Propositions pour dynamiser et élargir la démarche EV au niveau de toute la communauté, et ensuite de tout le diocèse.
- rendre visible les communautés labellisées
- le label Eglise verte lance 5 déclinaisons qui vont mobiliser d'autres personnes du diocèse : EV Jeunes, EV familles, EV monastères, EV congrégations, EV associations.


- ","",""
21/11/2020 12:24:08,21/11/2020 12:24:08,"Fraternité et biodiversité","Michel Angelier,","Hélène Versavel, Gosselin Hervé, Catherine Boyer, Michel Angelier, Frère Joseph Maurel, Hélène Hypolite, Françoise Michaud, Jean-Marc Eychenne","21 -

- Biodiversité = constat. Biomimétisme comme un enseignement pour mieux vivre (observer les poules !). Humilité et lois à accueillir pour la vie relationnelle et la fraternité.
- Exemple : ""l'insecte ravageur n'est pas votre ennemi, il vous dit quelque chose !"" cet exemple a remis en cause les manières de cultiver.
- Fraternité dans le sol comme le disait l'agriculteur Aurélien; Quelle place pour nous hommes parmi les bêtes et les plantes ?
- lien avec les franciscains. ""On apprend plus dans les bois que dans les livres"" (Saint Bernard). Champ de recherche essentiel, tout est dans la nature y compris pour soigner les hommes. Nous sommes trop déconnectés, trop dans le virtuel. Thématique qui peut toucher nos contemporains. Lien avec notre santé et notre équilibre.
- Il faut du temps pour recevoir le réel comme école de sagesse ! Se laisser transformer personnellement. Se laisser faire.  Aller ""perdre du temps dans les bois"". Parler à la diversité des tempéraments (plus intello, plus contemplateurs) et pour ce faire appeler la bonne personne à témoigner.
- livre "" Parcours spi pour une conversion écologique"" proposer également d'aller dans les bois.
- sentir, goûter et faire goûter. Sortir du mental pour être dans la réceptivité, se laisser enseigner. Formation à l'écoute. Rencontrer pour recevoir.
- Faire découvrir à tous (générations, autres cultures, migrants) la biodiversité
- La thématique de l'écologie interpelle largement et permet d'ouvrir les groupes
- Travailler un jardin crée un lien et légitime la parole
-Se nourrir de relations, on nourrit parce qu'on prend soin... Après on peut parler des choses plus spirituelles. Recevoir l'inattendu, en ayant une posture d'humilité. 
Témoignage de frère sur l'accueil d'un 

    Quel plan d'actions pour la suite ? :



    Nom de l’initiateur·trice de l’atelier :

    Noms des participant·es :

    Description / éléments importants de l’échange :","- marche avec les 5 sens spirituelle et pédagogique
- marche avec des gens d'autres spiritualités
-Visites, aller à la rencontre des personnes qui vivent autour de nous
- Développer les rencontres qui permettent de promouvoir ""nourrir les hommes""
- ""Aller aux périphéries"" non pas pour apporter quelque chose aux gens, mais pour voir de quoi nous avons besoin. Quels sont nos besoins réels pour la vie de nos communautés? Qui peut m'aider ?  Ca crée du lien avec des personnes qui sont loin de nos églises. Recevoir.
La fraternité se propose : témoigner de ce qu'on vit. Être accueillant pour donner envie...""Regardez comme ils s'aiment"".
",""
21/11/2020 12:27:55,21/11/2020 12:27:55,"14-  Moyens d'échanges entre paroisses des villes et paroisses des campagnes","Christophe","Michel Pansard, Christophe en Creuse, Dominique Lebrun, Grégoire directeur Service Famille et Socité, Patrice et Michel Santier 94, Thibault (Clemont Ferrant), Pascal Ardècjhe, Christine CEF, Bénédicte Tours, Vincent Cabanac EDC, Bernadette Cambrai, Marie Véronique Orléans, ","Pas de communication inter paroisse-diocèse, pour que des paysans comme moi aille faire animation dans des paroisses.

Connaitre les personnes qui pourraient être intéressés pour faire des rencontres.

Comment les citadins peuvent être intéressés par l’écologie.

Pour se connaitre faire venir des gens… sorties paroissiales  dans aire venir des gens 

Combiner repas partager et rencontre agriculteurs consommateurs

Paroisse frères et sœurs mais aussi consommateurs, quelles relations entretenons-nous avec la nature, comme chrétiens, comme consommateurs ?  Vivre au rythme de la nature.

Ex. pèlerinage de l’espérance en confinement, message avec un témoignage d’espérance, prière…. Pourquoi ne pas faire même chose avec agriculteurs et autres.
Fiche marche vers l’essentiel avec nos 5 sens (CCFD)

? à qui s’adresser, qui va véhiculer le message.

Intéressée par idée de jumelage.
Tisser des liens demande de la durée. Faire des choses ensembles, rencontre entre familles.
? comment pérenniser ?

Prendre en compte les défis locaux et difficultés d’univers qui ne se connaissent pas. Pour que les initiatives essayent de relever tel ou tel défi :
-	Agriculteurs divers qui ne se rencontrent pas
-	Habitants en zone rurale mais urbains
-	Milieux sociaux divers où le rapport à la consommation est différents surtout quand le 20 du mois le budget nourriture est la variable d’ajustement et source de malbouffe

Grande paroisse de 15 clochers. 18.000 h
Besoin comme agriculteurs d’ouvrir davantage nos fermes.

Une relation mutuelle, découvrir monde urbain et monde rural. Des techniciens en monde rural peuvent avoir proximité avec ouvrier. Découvrir que monde urbain est plein de jardins.
Relecture des rencontres urbains-ruraux… à ne pas court-circuiter.

Importance d’un réseau diocésain (laudato si) pour dépasser barrières de l’entre-soi et créer du lien entre personnes où il n’y a pas les bons et les mauvais, nécessité d’être ouvert. (agriculteurs divers, enseignants, santé,…  ). 
Réconciliation avec Dieu et la création, écologie intégrale…
Nous montons des am pour faire se rencontrer autour de l’alimentation : bio ou non, déchets, santé, …

Il n’y a plus qu’à !!!!

Ouvrir sa ferme, venez nous voir…
Dans les deux sens… 
Je t’accueille dans ma campagne ou dans ma ville.
La paroisse peut être initiatrice de ce lien.

Même dans mon département Corrèze des personnes n’ont jamais vu de poules…. Oui ouvrir nos fermes…

Idée de pèlerinage dans monde agriciole ou avec agriculteurs, faire quelque chose ensemble.

Importance des tiers lieux, cf campus de la transition 77
","",""
21/11/2020 12:29:09,21/11/2020 12:29:09,"Bio/non bio et nourrir la terre","Françoise Michaud","Françoise Michaud","Travailler sur le thème cultiver la terre et se nourrir a remis en cause ce qui était devenu pour beaucoup un dogme, à savoir privilégier le bio en tant que consommateur.

Des rencontres avec des agriculteurs, entre autres comme préconisé dans les interventions du 3 novembre, questionnent:
certains passés au bio, 
d'autres à l'agriculture raisonné, 
d'autres encore au sein de ma région beauceronne partis de l'agriculture intensive n'ont pu exclure de modifier leur mode fonctionnement au moins pour des raisons de marché, sinon par conviction.

Ceci fait entrer dans la complexité du tout bio, comme des marchés courts et incite à promouvoir des liens entre producteurs et consommateurs pour réfléchir aux enjeux de telle ou telle attitude de production , comme de nos choix de consommation.
Favoriser un travail de compréhension et d'éducation.
Susciter des rencontres entre mouvements, comme CMR, MRJC et mouvements plus urbains ACO, ACI; entre paroisses rurales et urbaines
Enjeu de solidarité locale: en favorisant les circuits courts, mais aussi nationale qui demande une production plus large et a fortiori internationale


","",""
21/11/2020 12:37:48,21/11/2020 12:37:48,"Cultiver la Terre, un évènement diocésain?","Bernadette Daguin","A compléter par Marion SVP. ","
Puy en Velay
Commission Laudato Si
Invite des agri à témoigner , FAO, Mouvements, ACE Scouts, pique nique, se nourrir.

Rouen
Chargé de mission depuis sept
Quelle façon pérenne travailler sur Laudato Si, comment allons nous pouvoir changer, travailler trouver des idées
Engagement à réduire ma conso électrique,
Je cuisine pour des personnes autres que la famille,
Concret, écrit et je m'engage.
Proposer une célébration diocésaine qui reprend ces engagements
Laudato Si en actes, Marie-Hélène Lafage, un livre qui donne des méthodes, trouver celle qui convient. S'appuyer sur ce livre pour créer des ateliers au niveau diocésain ou paroissial.

Nîmes, 
Laudato si; une bénédiction,
Nous nous sommes promenés dans le diocèse pour partager des témoignages:
3 lectures de LS
Observatoire diocésain des réalités écologiques, pas question de faire quelque-chose. Pas qq chose de global mais qq chose dans les paroisses pour rencontrer le monde paysan. Favoriser des actions locales.
Célébrer, partager un repas et visiter: socle de rencontres dans les paroisses. En projet.
Participer à la vie. La mobilisation se fait quand on invite les gens à faire ensemble. Inviter les familles à faire qq chose avec les mains.

Haute Marne,
Compliqué d'avoir un évènement centralisé, différentes réalités.

Gard
Une grande diversité de productions et de réalités. Un vrai sujet pour savoir comment c'est reçu dans les paroisses.
Qu'en attendre: connaitre et se reconnaitre: ""de ferme en ferme"" dans la Drôme. Permettre aux citadins de savoir ce qui se passe dans les fermes.

Nièvre:
La dispersion des agriculteurs, isolement liè à la taille des exploitations, obj: relier les agriculteurs entre eux, sous quel mode? Rencontres pendant les visites pastorales. Absence du CMR.

Tarn et Garonne:
Très rural, arboriculture de toutes tailles et raisin de table (Chasselas). Aller vers les ruraux. Souci des évêques de toucher les personnes sensibles de produire le meilleur pour les consommateurs. Misère chez les agriculteurs.
Toucher les ruraux en chemin ceux qui sont en périphérie.

Propositions de café à thème, trouver des intervenants, possibilité de proposer un lieu d'échange entre les agri conventionnels et bio? Réflexion sur l'agro-écologie. Sortir de l'entre soi.

Soissons
Un diocèse rural avec une dynamique diocésaine vers les habitants de cette ruralité. La commission Laudato Si a initié une démarche regroupant des acteurs du monde rural et les regards croisés sur la réalité des agri d'aujourd'hui. Volonté de proposer des lieux de rencontres et de dialogues mais aussi de ""faire des choses ensemble"". Un travail par zone diocésaine ou au niveau du diocèse?

Évreux
Partir du terrain; initiatives d'action avec une volonté d'avancer dans les diocèses.
Relayer cette dynamique au niveau diocésain, pas d'élan dans les paroisses.
Carrefour rural, lieu de rencontre dans le diocèse. Quelques paroisses veulent se mettre en route.
Essayer d'attirer en nourrissant l'intelligence sur la réalité, de notre foi et du consommateur.
S'appuyer sur les interventions de Régis Dubourg et d'Aurélien Gonthier et du P. Euvé

Intérêt de la formation, favoriser le contact et la vie spirituelle.

Que fait-on au niveau diocésain, au niveau paroissial et dans les mouvements ?
Plantation de 700 arbres","","Ce document remplace le précédent validé trop vite"
21/11/2020 12:46:13,21/11/2020 12:46:13,"Formation éclairage sur le sens","Gonzague Le Bigod","Jean Benoît Cavalier viticulteur Bio nord de Montpellier
Mgr Guy de Kermiel Isère Vienne (38)
Gonzague le Bigod  groupe réflexion écologie intégrale Paray le Monial (71)
Marie Pennec CMR Finistère (29)
Pierre et Thérèse Elise MARZE conseiller d'entreprise et étudiante en agriculture Roannais (42)","JB Cavalier: agriculteurs au quotidien en situation de faire des choix qui ont de grandes conséquences. Redonner du sens aux chois techniques, aux gestes techniques.
Pour le consommateurs, les choix sur la façon d'acheter.
On est soumis à des publicités qui nous influencent, de façon un peu folle. 
Que l’Église puisse aider à une réflexion là dessus, sur le sens.

Pierre: Importance de Laudato si, une parole universelle qui donne du sens et m'a rejoins dans mon expérience quotidienne et m'a inciter de passer de l'observation à l'action, avec de bonnes bases sur lesquelles bâtir. Puis les assises chrétiennes de l'écologie qui ont été l'occasion de déploiement aux niveaux théologiques, philosophiques, scientifiques, de rencontres, de témoignages, d'échanges de pratiques et d'expériences. Puis le forum Zachée en 2016 sur Laudato si, dans la même dynamique.

Mgr Guy de Kermeil: l’Évangile doit s'incarner sur tout ce qui fait notre vie. La Sallette: s'ils se convertissent les pierres deviendront des monceaux de blé. Sagesse de la Genèse, Laudato si triple alliance entre les être humains, avec la terre, avec Dieu; fondement de tous nos choix.
Nous devons nous aider de la science. Mais recherche qui doit être appuyée par des éléments fondamentaux. Ne pas avoir honte de l’Évangile, ne pas rester complexés. L’Église a beaucoup à apporter à la société, un art de vivre.

JB Cavalier: pauvreté, fraternité, création, l’Église doit en parler. Message sur l'éthique qui ont du mal à être audible. Écho au quatre coin du monde lorsque l'on parle du lien à la création, à la nourriture, au savoir faire, question universelle.

Pierre: Effectivement la parole de l'Eglise sur la création, sur se nourrir, permet de rejoindre des personnes non croyantes ou loin de l'Eglise. 

Gonzague: comment rassembler tous les acteurs? Occasion de se rejoindre à travers la parole de Dieu.

JB Cavalier: force du témoignage pour être efficace. Choix d’agriculteurs, choix de consommateur. Lieux de partage de pratiques.

Guy de Kermiel: dans la joie de l’Évangile, François site Saint François qui invite ses frères au témoignage et si besoin par la parole. Besoin de transcendance, sinon impact destructeur. Transcendance donne du sens. Recevoir ce qui est créé. Transmission aux générations suivantes. Comment je transmets.

JB Cavalier: les solutions, on ne les a pas tout seul. Collégialité. Relation avec les autres.

Pierre: ce fut mon expérience aux assises chrétienne de l'écologie où j'ai rencontré des personnes de mon village, non croyantes ou non pratiquantes, à qui il m'a été donné de faire un témoignage que Jésus les aimaient et qui du coup (s'est leur retour) ont eu envie d'aller à la source (participation à un parcours Alpha, à un parcours Zachée, à un groupe de prière et maintenant un groupe biblique).

Gonzague: intérêt d'avoir une alternance entre témoignages et formations. Se former au témoignage. Dimension transcendante et dimension très concrète.

Mgr Guy de Kermiel: donner envie aux gens de creuser. Nécessité de formation. Cela passe par les rencontre, être présent là où nous sommes, dans la rue, lorsque l'on va faire ses courses... Occasions d'apprivoisement. S'insérer naturellement dans son milieu. Être là. Humanité, bienveillance. Attirance, puis formation sur le sens que l'on donne à notre vie.

JB Cavalier: dimension de la connaissance des textes bibliques, on n'en parle pas très souvent. Attention particulière et insistante là dessus pour assimiler tout cela. Se réapproprier la parole de Dieu, se réapproprier la création pour retrouver le sens de notre métier d'agriculteur. Cela fera en sorte que les chrétiens soient plus témoins.

","Travailler une qualité de présence là où on est, se soutenir les uns les autres. Témoignages à travers un partage. Se former à témoigner. Que ce témoignage donne envie de découvrir où est la source. Et ainsi de suite.
De la parole du Pape (Laudato si), puis de celle des évêques, avec un travail collégial en amont, donner des bases théologiques, philosophiques pour orienter les choix quotidiens. Proposer des événements (type assises chrétiennes de l'écologie à Saint Etienne en 2015, forum Zachée Laudato si...) ouverts aux croyants non croyants pour partager, témoigner, rencontrer, donner envie d'aller plus loin et de chercher à la source. Proposer des fraternités locales pour partager, découvrir, mettre en œuvre dans nos vies, autour de la paroles de Dieu (groupes bibliques), de la doctrine sociales de l’Église (type parcours Zachée), l'évolution de nos comportements, de nos modes de vies (en tant que producteurs, de consommateurs)...
",""
21/11/2020 12:49:23,21/11/2020 12:49:23,"Gestes quotidiens et vie spirituel ","Hubert Herbreteau","Mgr Legrez
Mgr Lalanne , Mgr Jordy, Genveviève Pavy, Frédéric Wicker, M Rémy, P Catta, Sr MMadeleine Caseau, ","**Actions concrètes** 
Editer un livre de bénédictions actualisées avec gestes quotidiens et textes ad hoc
développer une attitude d'émerveillement
profiter des temps liturgiques et des rites propres pour initier à une intériorité à redécouvrir ou découvrir
Place de la catéchèse
Rôle des commissions diocésaines pour initier ou encourager la réflexion qui ouvre sur la vie intérieure.
Voir les propositions concrètes de la fin de //Laudato SI'//
Proposer une bibliographie et sa mise à jour sur les thèmes écolo actuels, sur les fondements théologiques comme Egger, Rosa, etc
Même proposition pour les jeunes et les liens internet formateurs : ex : La Web série : //Clameurs//... 
Proposer un WE, sans internet... un dimanche écolo, cf Sème ton grain, de Mgr de Moulins Beaufort
Lister les gestes quotidiens et voir comment les  habiter : (approche de st Benoit : vivre sous le regard de Dieu ) comment transmettre, initier, donner sens ?
Importance de retrouver la saisonnalité par la liturgie, ex les Rogation, les fêtes rurales, comment les Evêques peuvent s'y intéresser, y participer... ? 

Quelques réflexions à poursuivre
Liens entre le travail d'Eglise verte donc niveau paroisse et conversion des personnes chez elles... appropriation de ce que la paroisse vit et cherche à vivre pour chez soi...
Nécessité aujourd'hui d'expliquer, initier : gros travail pédagogique sur la bénédiction, le lien avec les gestes quotidiens.
Autre dimension, partir de la réalité pour conduire à la Source ou partir de la Source pour conduire au concret... deux chemins qui se croisent, se complètent ...
Besoin d'une catéchèse à tous les âges... de tous les âges... sorte de formation permanente 
Une expérience vécue  : lettre aux diocésains sur les conseils évangéliques avec une figure locale : St Martin
Proposition d'échanges de lettres diocésaines entre Evêques

Introduire la notion de gratuité 

Passage d'un monde rural à l'univers technique, numérique... grand écart, et plus... urgence ! Comment vivre la conversion dans ce monde nouveau ? Quels outils, pour donner un socle solide, théologique, la Bonne Nouvelle ?  

Notion d'indisponibilité à creuser...

Merci à tous
","Il faut communiquer entre les diocèses 
Poursuivre le partage
","Pourquoi ne pas demander à des journaux de s'impliquer encore ? Ex Dossier pour la Croix...."
21/11/2020 13:06:28,21/11/2020 13:06:28,"Des jardins partagés Laudato Si'","Laurent Seux","Laurent Seux DGA et responsable du programme alimentation du Secours Catholique 
Marie Pierre Viticultrice dans l’Héraut 
Pierre Yves Michel, évêque de Valence 
Roland Minnerath évêque de Dijon (envie de commencer des expériences)
Valence Mkojera : aumônier militaire à Metz 
Jean-François Huet diocèse d'Evry délégué diocésain pour l’écologie et les solidarités (envisage de se lancer dans des jardins) 
Joséphine Châlons 
Sophie et Laurent Balmelle diocèse de Viviers","======**Des jardins partagés Laudati Si' qui : **======

- répondent à la clameur de la terre et à la clameur des pauvres 
- sont des lieux de liens et de vie 
- nourrissent spirituellement
- sont des lieux d'évangélisation 
- permettent la contribution de tous et de personnes en précarité en particulier  
- favorisent l'accès de toutes et tous à une alimentation de qualité 

======Nos expériences : ======

**- Nous avons des ressources humaines et matérielles pour créer des jardins **
Des terrains : dans les paroisses ou au niveau du diocèse , en bordure de sanctuaires
Des jardins en permaculture peuvent même se créer à partir de carrés de 1,2 de côté montés avec des planches et posés sur la terre ou le bitume.

Des ressources humaines 
Parmi les religieux et  les prêtres (dans le diocèse d'Evry un jeune prêtre a monté un atelier permaculture en réoccupant le terrain d’un presbytère)
Dans les aumôneries (dans les diocèse de Metz des aumôniers militaires ont créé un jardin avec des sœurs)
Parmi les bénévoles des associations (le Secours Catholique nationalement est impliqué dans 150 jardins partagés)
**
Nous avons repéré des points d'attention sur la méthode **
Pour démarrer il faut repérer une personnes désireuse d'animer le projet qui est processus collectif, qui engage des jardiniers mais également tout un réseau de personnes qui contribuent au jardin en prêtant du matériel, en donnant des semences ou des plants par ex.

Les temps collectifs sont très importants 
Ces temps peuvent avoir lieu le we. Il s'agit de discuter ensemble et de se mettre ensemble d'accord sur  : 
- le projet du jardin, son but, ses règles,
- son organisation (par ex le choix de parcelles individuelles et / ou le choix de parcelles collectives), 
- son fonctionnement ( par ex pour l'arrosage qui est la tâche la plus quotidienne, des relais peuvent se faire entre les jardiniers pendant la semaine)
- l'usage de la production (usage personnelle de consommation, vente pour financer d'autres projets …)

La posture de l'animateur est très importante.
Il ne s'agit pas de diriger les personnes dans des tâches à effectuer convenablement mais d'initier un projet collectif auquel tout le monde peut prendre part selon ses envies et ses capacités.

**Le jardin est propice à des propositions diverses **
- de rencontres très diverses, en étant dehors, au contact de la nature
- de partage de la parole (la bible regorge de métaphores sur la nature, la culture), de Laudato Si'
- de prière pour ceux qui le veulent (ex : de l'arrêt du travail et de la prière de l'angélus au son des cloches)
- de louange du créateur qui invite les hommes au partage à la fraternité
-  de contemplation (avec des bancs pour contempler des espaces différents : là où ça pousse, là où il n'y a rien..)

======Des propositions ======

- Le Secours Catholique mettra à disposition des fiches repères sur les jardins partagés 
- Les jardins partagés Laudato Si' peuvent faire partie de propositions diocésaines pour vivre concrètement Laudato Si' 




 
","",""
21/11/2020 13:15:19,21/11/2020 13:15:19,"Tiers lieux, lieu de vie chrétienne pour vivre l'écolohgie intégrale ","Sylvain Mansart","Pere Sylvain MANSART
Pere Joel CHERIEF
Sophie et Laurent BALMELLE
Malcolm de BULTER
Emmanuel GROSSETETE

","Qu'est ce qu'un tiers lieu ?  lieu entre le travail et la maison. lieu ou tout est possible, ouvert sur l’innovation social. Contexte différent selon les porteurs de projet. Créer du neuf, une nouvelle manière de vive.

Projet (Sophie et Laurent BALMELLE) Page blanche a créer
Sanctuaire Jardin biblique, ? pour les jeunes ? pour travailler la terre ?

idées : 
Le village de Francois (https://levillagedefrancois.com/)
L'éco hameau la Bénissons Dieu 
Couples en mission pour loger dans un lieu et le développer 
Communauté St Joseph en Bretagne (https://villagesaintjoseph.org/)
Trouver des lieux d'eglise en désuétude pour commencer un projet
Voir les minutes de la conférence de dialogue et humanité  (https://dialoguesenhumanite.org/lyon-france/pour-un-acces-digne-et-durable-a-l-alimentation)
Café associatif tel le Dorothy (https://www.ledorothy.fr/), ou le Simone (https://www.lesimone.fr/)
Centre écologique diocésain,  accueil du plus pauvre + travail de la terre pour vivre

Positionnement 
Lié à l’église ou associatif ? Ce n'est pas forcément utile de faire cette dichotomie car le fait d’être une association n'est pas forcément déconnecté avec l’église (cf union diaconale du var http://www.udv-asso.fr/) et peut même être une porte d'entrée pour des personnes éloignée de l’église (les écolo, bobo etc). 
Tiers lieux oui, mais d'abord vivre soit même une conversion écologique

Géographie
Ancrer des personnes dans un lieu n'est pas forcément géographique. Il faut pouvoir faire croiser les personnes.
il faut un partage expériences. Il faut communiquer toute les expériences en lien avec église verte et terre expériences.

finalité
Le tiers lieux ne peut pas avoir réponse a tout, mais cela dépende de l'objectif du tiers lieux. L’objectif peut etre l'ouverture au monde ou être lieu de vie, ou lieu de partage, ou lieu de repose etc. 
l'enjeu concrètement est de rester en lien avec les autres associations qui travaillent sur le sujet 

Pour une part de la population cette recherche est inaccessible. Une partie de la population a besoin de consommer. Travailler l'éducation
","Travailler  tous ces projets en groupe pilote exhaustif (eglise et hors eglise, précaire et non précaire, associatif et institutionnel)
Travailler une base de données type retour expérience
Etude d'impact pour que ce ses lieux puissent être autonome en terme financier
Passer par des professionnels (quitte à les payer) pour travailler sur ces sujets. Il faut être performant car le temps nous est compté..",""
21/11/2020 14:22:10,21/11/2020 14:22:10,"Jardins partagés LAUDATO SI","Laurent SEUX","10 personnes ont participé, partiellement ou en entier
Laurent Seux (Secours Catholique), Mgr Pierre-Yves MICHEL (Valence), Mgr Roland MINNERATH (Dijon), Marie-Pierre (Hérault), Joséphine (Autun), Valence et son épouse (Metz), Jean-François (Evry), Sophie et Laurent (Ardèche)","Pour les personnes qui n'ont pas d'expérience des jardins partagés, de nombreuses questions:
- comment organiser les choses?
- par quoi faut-il commencer?
- quelle disponibilité cela demande?
- comment assurer la pérennité?

Les expériences partagées dans le groupe concernent des jardins partagés près de Lyon, un atelier permaculture pour des jeunes en Essonne, un jardin partagé dans un monastère par un groupe de l'aumônerie militaire ...

Informations pratiques partagées par celles et ceux qui ont une expérience:
- il faut avoir un petit groupe de personnes intéressées pour lancer un projet
- le terrain peut être très limité (des carrés potagers de 1m x 1m dans des bacs en bois...) ou très étendu
- pour trouver un terrain on peut solliciter les paroisses (jardin du presbytère, paroissiens...), les diocèses, des monastères, une commune, des agriculteurs...
- il faut surtout une personne / une petite équipe qui va animer, organiser les choses
- il faut trouver des personnes qui ont une expérience de jardinage, permaculture qui vont conseiller les débutants
- le matériel dépend de la surface à cultiver; il peut être prêté (motoculteur...) et partagé
- c'est important d'avoir une présence régulière, notamment pour les arrosages
- il faut surtout que les décisions se prennent collectivement, mais aussi laisser une certaine liberté, créativité à chacun·e 
- avoir des temps de convivialité
- travailler avec d'autres personnes ou groupes qui sont hors Eglise

Aspects importants que permettent les jardin partagées:
- se rapprocher de la nature, de la création, et louer le créateur
- intégrer des personnes en précarité
- créer du lien, de la solidarité, du partage 
- associer des paroissiens (prêt de matériel, compostage...)
- évangéliser des personnes loin de l'Eglise, 
- on peut avoir un jardin biblique, catéchétique, ( liens avec la Bible...)
- l'activité jardin peut entrainer d'autres activités communes (cuisine, visites chez des agriculteurs...)


- 
","Le Secours Catholique s'appuie sur l'expérience de 150 jardins partagés en France, et va mettre à disposition une fiche de conseils
En Ardèche, projet de jardin partagé près d'un sanctuaire, avec ceux qui habitent à proximité, et aussi ouvert à ceux qui passent",""
21/11/2020 14:31:43,21/11/2020 14:31:43,"Préparer Terre d'Espérance","Benoît GUILLARD","Mgr HABERT, Père MORLET, Agnès et son mari de Charente,, Alain, Sébastien 31, Eliska Nd des Dombes,","En proposant cet atelier, Benoît a voulu témoigner de ce que l'équipe Mission Rurale 65 a déjà entrepris:Cette association regroupe des laïcs et des prêtres et a pour objet de participer avec d’autres associations à un "" développement solidaire en rural "", en comprenant et analysant ce qui se vit, ce qui est en jeu, en combattant l’exclusion et en participant à la vie des associations, des syndicats et des communes. Elle est amenée à fournir des services d’études et de formation. Ainsi elle participe à l’analyse des mutations économiques, sociales et culturelles, à l’évolution des communautés chrétiennes, dresse quelques perspectives et fait l’état d’initiatives porteuses d'avenir tant dans la société civile qu'au cœur de communautés chrétiennes.
Ainsi, Mission Rurale 65 a organisé en avril 2019 le 1er Forum des Initiatives Locales (FIL 65), en en vue de la préparation du Rassemblement national rural Terre d'Espérance 2020 organisé par la Conférence des Évêques de France. Nous avons pu recueillir près de 50 initiatives locales sur notre petit département des Hautes-Pyrénées ! Ces témoignages dévoilent le foisonnement d’actions relevant pour la plupart des valeurs de l’Eglise, inscrites dans des démarches d’économie sociale et solidaire et qui portent en elles d’innombrables solutions aux dysfonctionnements repérés dans tous les secteurs de notre vie. Ces expériences concrètes et vécues sont autant de pistes et d’espérances pour élaborer la société et l’Eglise de demain.
Le Père Joël MORLET et Mgr HABERT sont présents dans cet atelier.
Mgr HABERT annonce  le report à nouveau de Terre d'espérance, déjà reprogrammé initialement en avril 2021,  à avril 2022, compte tenu du contexte sanitaire actuel. Ce sera l'occasion d'avoir plus de temps afin de relancer la dynamique initiée en 2019,  de continuer les actions entreprises pour certains diocèses dès 2019 mais aussi d'élargir la dynamique dans les diocèses qui n'avaient pas encore participer à cette dynamique... C'est aussi l'occasion d'approfondir le lien  entre ces forum ouverts et voulus par la conférence des Évêques de France autour de ces 4 journées et la dynamique autour de Terre d'Espérance qu'il faut relancer.
Joël explique ajoute qu'il sera proposé une journée de préparation nationale pour tous les diocèses de France, fixée au samedi 24 avril 2021 afin de soutenir cette relance et souligner ce chemin d'espérance. 
Agnès et son mari, agriculteurs en Charente, nommés par leur Évêque pour préparer Terre d'Espérance, sont un peu perdu et ont du mal trouver un chemin pour avancer. Benoît propose de leur envoyer toutes les réflexions, les types d'animations mis en place dans le 65 pour les inspirer. Il souligne également l'importance des réseaux tels que le CMR, le MRJC et les EAP. Il souligne qu'il faut faut se relier entre ces différents mouvements pour avoir la force d'avancer...
Alain, agriculteur et diacre, souligne la difficulté pour avancer et la nécessité de s'appuyer sur les mouvements en place. Il pense nécessaire de relancer ces mouvements autour des initiatives locales et de les relier pour faire église...
Eliska est en charge au sein de l'Abbaye des Domes de la production laitière sur l'exploitation agricole et souhaite mettre en oeuvre Laudato si dans le quotidien de son travail. Elle découvre Terre d'Espérance et réfléchie en petite équipe  pour l'écologie dans sa communauté. Mgr HABERT lui explique la dynamique et le nouveau calendrier en rappelant que Laudato'si en est le fil rouge!
Sébastien du 31 qui vient de nous rejoindre,  apprend le report de Terre d'espérance alors qu'il a lui aussi la responsabilité de l'animation de la préparation de cet événement sur le 31. Il pense qu'il est important de réconcilier tous ces mouvements en perte de vitesse avec des mouvements nouveaux et ""plus jeunes"". Il se réjouit de ce report qui va lui donner plus de temps en considérant que les efforts accomplis jusqu'alors ne sont pas perdus.
Agnès du 16 souligne les problème des agriculteurs dans son territoire: peu nombreux, au cœur d'une population vieillissante et de plus en plus éloignés des citadins, elle s'interroge sur leur avenir et les actions à mener compte tenu du décalage
Benoît propose que les outils numériques puissent être mis au service de cette journée nationale préparatoire de Terre d'Espérance 2022, le 24 avril 2021. Il suggère qu'un blog soit mis à disposition de toutes les équipes diocésaines afin de partager toutes les richesses des différentes initiatives également sources d'inspiration...
En conclusion de cet atelier, rendez-vous est finalement donné par Mgr HABERT à tous et chacun pour le 24 avril prochain en préparation de Terre d'espérance 2022 et en souligne que toutes les précisions nécessaires à cette organisation seront très vite diffusées pour ne pas quitter cette dynamique. Il se réjouit également de ces 4 journée qu'il considère tout à fait en phase et à relier avec la dynamique initiée au travers de Terre d'espérance...
","Préparation Terre d'espérance 2022 avec une journée nationale dédiée pour chaque diocèse, le 24 avril 2021",""
22/11/2020 00:24:17,22/11/2020 00:24:17,"22. Accueillir les jeunes sur les terres ecclésiales","Laura Morosini","Mgr Turini (Perpignan), M.Pinault (diacre SGDF), Laura Morosini","Le thème peut être compris de manière métaphorique en particulier sur comment accueillir les jeunes dans des structures d'Eglise comme les Scouts mais nous le développement plutôt ici au sens propre.

Beaucoup de jeunes cherche de terrains pour changer de vie, pour apprendre à cultiver la terre, pour s'installer comme agriculteur ou en éco-habitat chrétien avec une dimension d'autoproduction, pour mettre en place des lieux de formation Laudato Si, d'accueil etc.

Notre diocèses et congrégation disposent souvent de foncier non bâti. Son utilisation contribue-t-elle à la conversion écologique  ou au status quo qui consiste a dégrader fortement sols et sous-sols ? ( la majorité des cours d'eau français sont si pollués par les intrants agricoles que la France a été condamnée plusieurs fois par l'Europe)

Une étude présentée au pape François l'an dernier recense 5 à 8% des terres agricoles et forestières dans le monde appartiennent à l'Eglise catholique (diocèses, congrégations, écoles...). C'est un magnifique levier pour que ces terres ne soient pas pollués par des intrants (pesticides, engrais...) mais abritent la vie et la biodiversité tant dans le sols qu'au-dessus.

A Perpignan deux restaurants solidaires ont ouvert Moutardeetmacedoine et un autre lié aux filles de la Charité mais animés par des laïques et en lien avec des paroisses. Ils sont approvisionnés par la Banque alimentaire, des dons d'agriculteurs etc.
A Toreilles a lieu une fête de la terre et de la mer en juin prochain qui lie les personnes et les générations.

Surtout, un leg récent va servir a accueillir des jeunes précaires sur le terrain, très proche de Perpignan.
Cette initiative a été inspirée par la dernière Assemblée de Lourdes. "" Avant ont l'aurait simplement vendu, sans penser qu'il pouvait aller dans le sens de Laudato Si et de la conversion écologique"".
Les terrains sont souvent donnés en fermage ou vendus.

A Bourges, Eglise verte a permis de mettre en relation des personnes âgées qui souhaitaient léguer un grand terrain maraîcher en centre ville et des jeuns en recherche d'un lieu. Un premier temps de rencontre, prière et soin de la terre d'une dizaine de jeunes a eu lieu en juillet 2020.
A Pau le jardin des Fioretti (http://www.lesfioretti.fr/) est en cours de développement, il accueille permaculture, accueil des personnes en insertion, demandeurs d'asiles et personnes en situation de maladie mentale. Il a été labellisé Eglise verte en aout 2020.
","Un recensement des terrains forestiers ou cultivables pourrait être réalisé dans chaque diocèse. Un cellule diocésaine pourrait accueillir les projets de formation, installation, soin de la terre.
Une pôle national pourrait favoriser la mise en relation, voire l’accompagnement de projets de jeunes qui souhaitent s'engager dans la conversion écologique en favorisant leur accès à des terrains.",""
22/11/2020 13:41:33,22/11/2020 13:41:33,"Semer la fécondité","Pierre Emmanuel GABE","Pierre Emmanuel GABE, Thierry & Stéphanie PICARD-CHEVEAU","Synthèse :
Reconnaître ce qui est vivant autour de nous, et en prendre soin, c’est déjà restaurer l’Alliance
Syntonie, retrouver le rythme du Vivant : toute vie commence doucement
Se recentrer sur un projet pastoral à partir de la terre nourricière, pas à pas
Vers une pépinière de jeunes pousses d’églises
Pour se ressourcer, s’étalonner, pourquoi ne pas planter des arbres et /ou proposer des randonnées en forêt ou à la rencontre d’arbres ou de lieux remarquables pour réinscrire l’homme dans le temps du vivant.

Pierre-Emmanuel 
Projet associatif sur terrain paroissial en centre ville de Pau, en permaculture, fais travailler des demandeurs d’asile.
En écho au récent Evangile sur les talents, et si les talents pouvaient être des savoir-faire, des savoir-être ou même des graines à semer ?
Planter des arbres, des vignes devant les églises, 
Le fait de cultiver ne serait-ce son petit morceau de terre, nous sensibilise lors d’un achat alimentaire sur un marché par exemple. Sensibiliser ça commence déjà par chez soi.
Semer la fécondité, c’est aller à la rencontre, identifier l’existant autour de nous.
Dans les paroisses, des terrains libres peuvent être nourriciers, les maisons des diocèses aussi. 

Exemple de la fraternité Tiberiade en Belgique. Alors qu’on lui avait suggéré, au moment de l’appel de sa vocation de rejoindre les Franciscains, Frère Marc avait tout simplement répondu qu’il ne les connaissait pas, « et pourquoi ne pas accueillir une petite fleur au milieu de vos Congrégations ?»
A 12 ans, celui qui allait devenir bien des années plus tard Frère Marc aimait passer du temps dans une cabane isolée. Il y bricolait, y priait tout en découvrant l’Eglise. Quinze ans plus tard, son rêve ou plutôt comme il dit, l’espérance qui brûlait en lui se réalise:  »donner à l’Eglise une petite fraternité, quelques frères et soeurs dociles à l’Esprit Saint qui vivraient dans la douceur et l’humilité pour répondre aux appels de l’Eglise et de notre temps, qui annonceraient Jésus, le témoigneraient dans l’unité et la prière et par l’humble travail de leurs mains. » Il lui donne le nom de Fraternité de Tibériade et s’installe à Lavaux-Sainte-Anne.
https://www.cathobel.be/2015/04/frere-marc-fondateur-de-la-fraternite-de-tiberiade-passe-la-main/
Accepter que dans un premier temps, les pépinières de jeunes pousses, émergent ailleurs et autrement que ce qui existe déjà, même si elles croisent aussi parfois les maillages des relations entre pastorales.

Pour les plus grands ensembles (échanges entre agri, monde rural…) le regard chrétien doit guider notre approche : pas la recherche du conflit, mais d’hommes et de femmes en marche vers leur Dieu. Question d’une relation en Vérité. Le 1er commandement de Dieu à l’Homme est  "" Soyez féconds, multipliez-vous, emplissez la terre et dominez-la ; .... "" [Gn 1, 28]  Si nous revenons sincèrement au projet initial de Dieu pour ses créatures, il nous accordera des grâces pour surmonter les difficultés.

Semer la fécondité, c’est l’apaisement et la confiance en la force de vie de la création elle-même, celui de l’observation du temps de fécondité qui n’est pas le temps des hommes : l’humus a déjà besoin de se constituer pour nourrir la graine qui sera semée.

Alors pourquoi pas commencer par contempler des arbres ?
","En vue des échanges avec le monde agricole et rural « productif », dans le cadre des visites pastorales : être à son écoute, le soutenir, le relier aux autres en Eglise, Ne pas craignons pas de commencer dès maintenant tout petit en contactant les discrets ferments de fertilité ecclésiale présents autour de nous.","Bibliographie :
« Les marcheurs de Dieu : pour une spiritualité de la route »
Msg Christophe Dufour, Les presses d'Ile-de-France , collection Approche(octobre 2002)
En partant de l'action de marcher, l'auteur entraîne le lecteur sur les pas des marcheurs de Dieu : Abraham, Moïse, Elie, Judith, Jonas, Tobie et Sarra, Marie, Marie-Madeleine, Pierre, Paul, Thomas et Cléophas. Et ainsi marcher représente l'action d'aller au-delà de soi, vers les autres... Chaque chapitre renferme une prière spécifique, des conseils et une aide à la lecture de la Bible. 

Le vieil homme qui plantait des arbres de Jean Giono

Il était une forêt, film documentaire (François Hallé, gd explorateur des forêts primaires)
https://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19537422&cfilm=209348.html
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25/11/2020 21:34:39,25/11/2020 21:34:39,"31-Sortir de l'entre-soi","Ernestine GROTTO","Joseph CABARET","l'Eglise est un entre soi confessionnel et de certitudes
L'entre- soi empêche la communication, la découverte de l'autre qui pense différemment de moi. On reste sur un chemin où on ne fera plus sens pour les autres. Exemple l’Évêque a appelé un théologien pour présenter l’encyclique Laudato Si à des agriculteurs de tout bord et des consommateurs. J’étais au fond de la salle et je sentais une ""violence silencieuse ""dans la salle. » qui n’a pas été dite où entendue
L'immense majorité des hommes et des femmes ont envie de bien faire mais chacun campe sur ses à-priori et défend son ""pré carré"" ou se laisse emporter par la force de son  groupe.
On est incapable de ""rentrer"" dans l'encyclique Laudato Si ,si on y va avec nos certitudes. 
Depuis la sécularisation les grandes institutions sont désavouées (Eglise, Etat, syndicat…). La parole de l’Eglise est entendue mais elle ne compte plus, elle n’est plus référente, voire inaudible.
L'Eglise est parfois ""naïve"" devant les beaux discours des lobbies (agroalimentaires, grande distribution ...), du pouvoir de certains politiques,
 Les agriculteurs sont « prisonniers » de certains systèmes et il est très difficile de changer. Au sujet des algues vertes en Bretagne (reportage vu sur France 2 « le monde en face » du 17novembre 2020) : « je suis diacre et j’habite ce village. Après la mort du sportif sur la plage ‘probablement après avoir inhaler des gaz toxiques issus de algues vertes) le village s’est divisé en 2 camps :pro et anti algues vertes au lieu de se poser la question qui est responsable des algues vertes ?
Nous avons à nous laisser enseigner par les pauvres, Eglise y compris. « J’ai assisté à des obsèques civiles à la maison et j'ai trouvé que c'étaient les obsèques les plus religieuses auxquelles j’ai assisté. »
","-Sortir de notre entre-soi : faire un compagnonnage avec les personnes, rejoindre les personnes dans leur univers, se rendre proche et solidaire, aider à remettre debout, à la manière de Jésus Christ (pas pour les ramener dans nos églises !) écouter.
-Inviter l’Eglise à voir ce qui se fait « hors » de ses murs, l’Esprit y souffle déjà !!!
-s’intéresser à la vie des personnes, nous obligera à un moment à nous situer, l’Esprit saint fera irruption et nous emmènera à prendre la parole, pour faire le monde à la manière de Dieu.
- Oser regarder les choses comme elles sont, arrêter d’être naïf devant certains lobbies qui trompent les hommes à la manière d’un poison.
-Oser regarder nos pauvretés et lâcher nos certitudes pour rentrer dans LaudatoSI.
-accepter de se laisser enseigner par les pauvres (quelle place réelle leur faisons-nous dans nos célébrations ? juste lire une intention de prière où peuvent-ils être acteur réellement ?)
  
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26/11/2020 23:35:56,26/11/2020 23:35:56,"Fruit de la terre et du travail  des hommes","Denis COUPAT","Michel DEVOILLE ; Benoit LAVIER ; Dominique CHARDON ; Didier PINGAULT ","","- Redonner au temps de présentation des offrandes, dans la liturgie de la messe, tout son sens : y présenter concrètement la vie de la Communauté. En particulier la vie et le travail de celles ceux qui contribuent à produire la nourriture, de celles et ceux qui permettent qu'elle soit accessible à tous, ....
Mettre en valeur (rendre grâce pour) les produits de la terre, transformés ou pas par la main de l'homme. 
Cela peut se faire lors des messes dominicales, de façon régulière (1 x mois ?)  
- Rythmer l'année (avec les saisons ?) de manifestations (paroissiales ou diocésaines) destinées à la rencontre, au dialogue et à l'action de grâce :
    - au printemps : 1 jour, 1 paroisse, 1 agriculteur ;
    - en été : lier les récoltes à la connaissance des semences et de leur bonne utilisation (transmission des savoirs) ;
    - en automne : ""Saison de la création"" (voir le site dédié). ",""

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